jeudi 17 octobre 2013

Not To Do de la peinture... part I le soclage

mais vraiment Not To Do hein !!!

Pour cette première, nous allons commencer par le soclage, histoire de ne pas faire les choses dans l'ordre.

Voilà, lancé à fond la caisse le néophyte sort vite des sentiers battus. Que nenni, ne surtout par faire cette erreur de lèse Mariusté à ses débuts... Car on y perd du temps, en plus des nerfs.
Qui disait que la peinture sur fig adoucissait les mœurs ?

Voici un premier florilège - début d'une longue liste - de prises de risques à oublier et pour lesquels il vaut mieux en rire !



- de la colle à bois, "prise progressive" jamais tu n'utiliseras pour fixer tes figurines !
Sauf si tu aimes regarder tes figs, nouvellement soclées, sécher pendant des heures...

La colle prise lente permet de faire de beaux smiley, mais c'est tout

Et que tu aimes mettre des "béquilles" à tes figs cherchant à chuter dans la marre de colle...
Comment quoi, le bouchon sert même quand la fig ne trône plus dessus...


- jamais tu ne dilueras ton Glutella (pâte à soclage 100% maison) avant de l'avoir terminé !
Sauf si tu aimes vider tout ton sable puis tout produit alimentaire rond dans le Glutella car tu trouves cool d'y mettre des choses pour touiller...
Un Glutella de belle teinture fraichement dilué...




- jamais de la semoule tu ne mettras dans ton pot de Glutella pour la rendre plus granuleuse et plus compacte.
Sauf si tu penses ainsi l'épaissir rapidement pour ensuite passer du temps à écraser les énormes grumeaux...
Si, si, ce sont bien des graines de semoule, bin quoi, y'avait plus de sable...

Et que tu aimes avoir des énormes pierres taillées pour des socles 28mm...
Terrible non ?

Voilà, maintenant vous connaissez les causes d'une production trèèèèèèèssssss limitée en ce jour, et que cela ne vous arrive pas, vous êtes maintenant prévenu !
La cuisine, c'est à faire AVEC un livre de cuisine, bin la peinture, c'est pareil, seuls les génies peuvent improviser sans faire d'erreur dès la seconde fig ;-D



mercredi 16 octobre 2013

Les apôtres de Marius premier en marche

Sous la pression insoutenable des stakhanovistes psilète et tizizus, les inséparables larrons du défi sécession, il me faut poster en urgence une un deux photos pour prouver que, si, si, si, il y a bien quelques figurines sur la table de travail à l'atelier :

Le projet est simple, commencer par peindre 12 figurines 15mm de confédérés (car ce sont les méchants, il peuvent donc être moches) afin de mettre en pratique les techniques de base de la peinture pour jouer.
Confédérés Old Glory 15mm étape précédent le socle / vernissage





Et pour information, non, non, il ne va plus y avoir de rattrapage, de finition, de détails supplémentaires sur les apôtres, car le but est de terminer l’œuvre, même si elle semble pire que Marius 1er. Le Nul se doit de ne jamais douter, de ne jamais baisser les bras car il n'a rien à perdre.

12 figs d'un coup, ce n'pas un peu trop gourmand pour débuter ?
 Point du tout, le but de la manœuvre est bien de peindre et de faire de petits essais pour apprendre de ses erreurs.
Certains préfèrent peindre une seule figurine "témoin" pour trouver les bonnes teintes et les détails à peindre, mais en temps que biclassé ND (Nul-Débutant), mais en faire 12 d'un coup permet d'affiner sa technique en multipliant la même action par... 12. Futée la bestiole des alpages.

Et puis une seule figurine moche, on ne voit qu'elle, alors que 12 figurines en 15mm  moches... allez trouver la pire !



mardi 15 octobre 2013

l'école est finie...

ou presque !

Car aujourd'hui, nous allons nous pencher sur les bases, les fondamentaux du jargon webo-figurinistique !

Hé oui,
ouuuuuuiiiiiiiiii toi, caché au dernier rang qui pensais passer discrètement voir sur cette page si - enfin - il n'y avait pas un peu de concret en matière de peinture !

Alors, sais-tu que ce représente un Marius ?
Hein, alors, tu sais ? Oui ? Bon, dans ce cas passe ton chemin tu peux rentrer tout comme les premiers rangs, c'est bon pour aujourd'hui.

Bon, et toi, qui te caches en rangeant tes affaires ? haaaaaa, tu ne sais pas heiiiinnn, alors tu restes un peu et tu prends des notes...

Alors reprenons, juste entre gens incultes, de Nul à Nul.
 Marius premier, emblématique et éminent nom de cette page, est une unité de mesure de peinture se décrivant en une suite d'équivalences.

Sa définition dis-tu ? Hé bien c'est simple :
Multiple APO Revolutionary Interregolistic Unit for Splashing Paint


 Reprenons les équivalences peinture veux-tu :

  • une équivalence : 1 fantassin ou un cheval 15mm = 1 marius
et des facteurs multiplicatifs
  • 1 fig 25mm = 3 fois les marius de son équivalent 15mm
d'où découlent :
  • 1 fantassin 15mm = 1 marius
  • 1 cavalier 15mm = 2 marius
  • 1 fantassin 25mm = 3 marius
  • 1 cavalier 25mm = 6 marius
  • 1 fantassin 6mm = 1/6 marius
  • 1 cavalier 6mm = 1/3 marius
  • 1 fantassin 20mm = 2 marius
  • etc.
Partant du fait qu'un scalaire est plus facile à comptabiliser que n'importe quoi d'autre, le marius sert à mesurer la productivité, évaluer dans quel siècle on aura fini de peindre tout son plomb, narguer les petits camarades, et se fixer des APOs chiffrés.

Quoi encore ? les APOs, tu ne sais pas ce que sont les Auto prises d' Otages ?
 et bien je ne peux plus grand chose pour toi, le plus simple dans ce cas est d'aller fissa fissa jeter un coup d’œil au lexique d'El Professor pour ensuite revenir sur cette page...



De retour ? Bien, je disais donc, pour conclure, que le Marius sert aussi à faire de jolis graphiques sous excel.
C'est basé sur une rapport scientifiquement mesuré, tout à fait subjectif et grossièrement arrondi de temps de peinture par lots. C'est pourquoi on n'y trouve que les échelles que je colorie.
Le marius révisé perno consiste (entre autres) à comptabiliser le pré-peint que l'on retape et resocle.
1 prépeint = 1/3 de son équivalent nu à peindre.

Ouf, c'est enfin terminé. Tu es maintenant prêt pour naviguer sur ces pages et sur toutes les autres parlant avec passion des figurines, de peinture et de jeux d'histoire.

Félicitations, tu viens de passer avec brio le CPMG (Cours Préparatoire en Mariusseries en tous Genres).

Quoi encore ?
Ce cours est un méchant Ctrl C (pomme C pour les intégristes) du lexique du psilète ?
Et alors, lorsque la source est bonne, on l'utilise et on la cite, sur le web on ne jette pas les bonnes choses !

Et maintenant, à bientôt.

Kooooaaaaaaa encore ?
A quoi ressemble un APO ?
OK, pour la route et pour toi voici ces merveilles de design webistique :

un Good APO                           &                              un Bad APO


_apotapo
  
                                 


lundi 14 octobre 2013

En attendant Longstreet...

Sous l'infernale pression du psilète je me dois de vous conter la partie de Longstreet que nous avons joué au club du KB vendredi dernier (11/10/20013).

C'est qu'au KB, nous avons de l’ambition et somme toujours pressés !
- L'ambition ? c'est de jouer la campagne guerre de sécession (1861-1865) avec la nouvelle règle Longstreet (ici une belle présentation du psilète), de Sam Mustafa le prolifique créateur de règles à l'époque de la poudre noir.
- Etre pressé ?  C'est de jouer des batailles fictives à plusieurs (2 vs 2) en attendant que tout le monde puisse avoir son armée pour, nous l'espérons lancer la campagne (9 batailles entre 1861 et 1865) en janvier ou février 2014 !


Pour ceux qui ne connaissent pas l'auteur de la règle, sachez qu'il produit des règles à forte jouabilité avec, en passionné d'histoire qu'il est, toujours une touche subtile pour retranscrire l'ambiance de l'époque.
Si votre truc c'est plus la "simulationnité" aiguë, et l'historicité à outrance avec de grosses règles (tel Legacy of Glory, que je vénère au demeurant), alors passez votre chemin. Pour les autres c'est du bon à déguster comme une tablette de choco.

Alors cette CR, elle arrive ?

Voilà, voilà !

Tatatatataaaaaaaaaaa, somewhere in the (dés)United States en 1863...
2 brigades de braves volontaires fédérés "buttent" sur  deux petites brigades confédérées mais composées de nombreux vétérans. En se déployant en ordre de bataille, ces deux armées vont malgré elles écrire les lignes sanglantes de la bataille de Kebab Fields !

Si, si, au Sud les nordistes, au Nord les sudistes (c'est un front inversé en jargon bidasse)


Etant en territoire sudiste, les fédérés ont emmenés de nombreux bagages qu'ils ont parqués près de l'auberge El pueblo. Un œil aiguisé peut même discerner les tonneaux de bourbon devant l'auberge...
En face, derrière des champ de maïs laissés à l'abandon, le village... mince, le chef d'état major a encore égaré la carte ! Bref, au Nord, un village protégé par la présence de vétérans sudistes pensant pouvoir se reposer.
Le scénario joué était "The Cornfields" dans lequel, les 2 bâtiments représentent les objectifs à prendre et à défendre. L'avantage de ce scénario c'est que le défenseur doit également attaquer le tout sur une table relativement ouverte.

 A Longstreet, il y a un système (simple) pour déterminer le général en chef dans les parties multijoueurs en fonction du nombre de batailles jouées et des points d'avancement ayant étés obtenus.
En multijoueurs, seul le général en chef peut jouer les cartes intéruption, tout en ayant ses troupes à gérer.
Il doit également, décider de l'ordre des phases (exemple, phase de charge avant ou après la phase de mouvements), ce qui est bien sympa et nous change du seul rôle de début de partie où de vagues instructions sont données.

Coté nordistes c'est donc Denee Off qui à été promu à l'applaudimètre, général d'armée, alors qu'a la tête des confédérés Ben Oha hérita de ce lourd fardeau.

Afin d'éviter de se rencontrer directement, ces deux ex amis des temps glorieux de la guerre du Mexique, ont décidé d'aligner leurs seconds couteaux (le général Erik Sun, alias le soleil du Sud, et  Al' Page de Boston) pour l'attaque de flanc par mouvement tournant sur la droite. Ben oui, quoi, à West Point c'est ainsi, une attaque par mouvement tournant de l'aile droite. Point.


Le plan de bataille made in West Point...

 A noter que chez les nordiste, le général en chef Denee Off ne s'est pas gêné pour affecter à son jeune subordonné l'attaque du centre du dispositif sudiste, tout en lui laissant la charge de  la défense du stock de bourbon. Se gardant comme seule tâche, la supervision globale ainsi qu'un petit "scouting" ("tâtage" de motivation de l'adversaire loin des enjeux de la bataille) sur le flanc gauche.

Du coté des méchants, les gris quoi, le plan de bataille semble encore plus léger car comme nous allons le constater rapidement, Ben Oha, en bon patriarche sudiste n'est pas avare du sang de ses vétérans...


Composition de la seconde brigade US :

Composition de la seconde brigade US après avoir récupéré du bourbon

 Ouverture des hostilités :
Après quelques mouvements de redéploiement de circonstance chez les nordistes , alors que les sudistes, plus prosaïquement se contentent d'avancer (plus prudemment au centre que sur l'aile droite), commencent les échanges de feux :

Le général Denee Off découvre avec stupeur en sortant de l'auberge le premier rang de miliciens démotivés se cachant au milieu des restes du champs de maïs :

Disposition du flanc droit de l'Union au moment des premiers accrochages


 Comme à la parade, les miliciens en première ligne avancent sous le feux des tirailleurs du Sud.
La seconde ligne US est composée de volontaires bien plus motivés.
La règle simule de manière simple les feux de tirailleurs, le tout en fonction du terrain de la plaquette ciblée et de la plaquette tirant. Ainsi, soit votre plaquette fait un feu de tirailleur (touche sur 6), soit un tir de volée en pleine (touche en fonction de l'expérience des troupes et de différents facteurs). 
Inutile donc de jouer les skirmishers esseulés devant le régiment.

Baptême de feu pour la milice 4th, soutenue par un régiment de volontaires 5th et l'artillerie 7th


Pendant ce temps, sur l'aile gauche de l'Union, le redéploiement continuait afin de recevoir dignement la seconde brigade CSA aux ordre du farouche sudiste Erik Sun, l'éclat du Sud.
Ces lentes manœuvres permettent donc à Denee Off d'augmenter son rythme cardiaque en transpirant à grosses goutes car, non content de ne pas apprécier à sa juste valeur l'avance des miliciens sous motivés, le Dieu des dés ne fut pas vraiment clément avec les hommes de la brigade Page en début de rencontre.

Bon, l'idée c'était de faire 4, 5 ou 6 hein ^^

A ce stade la tension était palpable, car bataille de rencontre, les troupes sur l'aile droite sudiste (vous suivez, ce sont les troupes marchant sur l'aile gauche des nordistes, les gars en bleu, au Sud de la bataille), s’approchaient dangereusement de la cavalerie nordiste faisant du "scouting".

La cavalerie US du général Denee Off, impatiente d'en découdre avec ces rednecks du Sud !

Voyons comment se présente la chose du coté des sudistes :
Aile droite sudiste, la seconde brigade avance d'un pas martial :

L'aile droite des sudistes avançant vers la fine ligne bleu des nordistes du général en chef Denee Off

Vue du cheval d'Erik Sun commandant la seconde brigade du Sud ! :

Les hommes de la brigade Erik Sun traversant un champ de maïs fraichement moissonné.


Et du coté du général en chef Confédéré Ben Oha :

Les vétérans, après avoir repoussé les vaillants miliciens du 4th malgré la présent du héros fraichement révélé (on le voit sur le cheval au second rang US) doivent maintenant affronter les volontaires du 5th et leur moral à bloc ! 






La situation devient plus tendu pour le Sud sur son flanc gauche, l'artillerie du centre est réduite à un canon, régulièrement bombardée par une batterie nordiste plus expérimentée (au centre photo précédente).
Dans longstreet, la différence se fait en jouant des cartes permettant d'avoir des bonus dans certaines situations. La seconde brigade US a utilisée nombre de ces avantage pour prendre le dessus sur l'artillerie du Sud qui pilonnait les vétérans nordistes.
Alors que le général Ben Oha, en sudiste exalté qu'il est, a lancé ses hommes à la charge, au son des rebel yells particulièrement redoutables (la carte oblige le défenseur US àe relancer tous ses jets de combat réussis).


Malgré les rebel yells des vétérans du Sud, le général Ben Oha est obligé de faire avancer des renforts s'il ne veut pas perdre son objectif de défense (ici des tigrous de Louisiane ?)


Flux et reflux sur l'aile gauche sudiste, l'artillerie CSA réduite à sa plus simple expression

A l'ouest rien de nouveau, enfin si, tout est près pour le le choc final !

Denee Off, confiant, à la tête de ses hommes


Même à l'ouest les combat font rage et les troupes sudistes cherchent partout le corps à corps afin de soulager le centre bien en difficulté (aucune troupe en réserve).

L'aile gauche US voit des héros sortir des rangs (ici chez les zouaves) et cette partie du champ de bataille devient rapidement la pleine des bouchers !

Au centre du dispositif nordiste, un espace "vide" de troupes entre les batteries du général Denee Off et celles du colonel Al Pagesert d’appas pour les troupes du Sud. Si celle-ci attaquent avec leur seule unité du centre et échouent, alors les nordistes pourront lentement mais consciencieusement défaire le reste de l'armée sudiste coupée en deux. Le général Ben Oha va-t-il tomber dans ce piège bien alléchant ?


les vétérans nordistes du 1st vont-il avoir le temps de combler l'espace entre les batteries ?


Pendant ce temps, sur l'aile gauche nordiste, la cavalerie ne pouvant déborder les hommes du général Erik Sun, doivent charger et recharger pour donner le change :

Custer devient un héros en chargeant par vagues les farouches fantassins sudistes


Au centre, le 1st regigemnt est arrivé à temps pour subir les furieux assauts sudistes, devant même céder légèrement du terrain mais sans perdre la formation. Le piège à parfaitement fonctionné, le centre nordiste ne peut plus céder. Tenu en réserve  près des stocks de bourbon, les zouaves du 2th régiment de vétérans peuvent enfin se diriger vers l'assaut de l'aile droite nordiste, le colonel Al Page, fier de ses troupes sait que l'orage est passé, l'union ne peut plus perdre, tout est maintenant question de temps.

Le piège nordiste a fonctionné, la brèche est colmatée. Les vétérans et l'artillerie verrouillent le centre du dispositif.

Heureusement pour l'armée sudiste, ce combat commencé tardivement va être interrompu pas la tombée de la nuit, ne permettant pas aux généraux sudiste de retourner le cours des évènements lors de la seconde phase de la bataille.
Ce qui pouvait se transformer en belle victoire nordiste pour le le général Denee Off restera donc comme une victoire à la Pyrrhus !


Le tour suivant étant nordiste, on saura jamais ce qu'allait donner cette phase cruciale, surtout pour les deux régiments bien affaiblis au centre.

Situation sur le centre et l'aile droite nordiste avant la tombée de la nuit.

Situation sur l'aile gauche de l'Union avant la tombée de la nuit.


Les pertes en fin de journée sont relativement proches, le Sud a perdu 1 280 hommes, dont beaucoup de vétérans et quasiment toute son artillerie. Sa cavalerie s'étant égarée au loin dans des reconnaissances infructueuses.

alors que le Nord a perdu au champ d'honneur pas loin 1 120 hommes, souvent des recrues peu expérimentées. Mais avec sa machine industrielle tournant à plein régiment et son vaste réservoir de futurs soldat il peut ce permettre ce type de batailles d'usure pour gagner la guerre.

C'est bataille à la croisée des champs de maïs, loin du front principal augure-t-elle le tournant de la guerre, est-elle une sorte de mini répétition de Gettysburg à laquelle elle ressemble étrangement par certains points ?

Mais ou est donc passée la cavalerie des confédérés ?
Vous le saurez en suivant les aventures d'Erik Sun, Ben Oha, Denee Off, Al PAge et les autres un jour prochain !

Cette bataille n'a pas encore de nom, elle attends le rapport du général Denee Off, le sanglant  vainqueur pour la faire figurer dans les journaux, que dis-je, les livres d'histoire.

PS : Finalement le messager du général Denee Off est arrivé à la rédaction du journal et demain nous titrerons en UNE "l'éclatante victoire de Kebab Fields"

A noter, l'interception des courriers sudistes, nous permet d'informer nos lecteurs que cette mémorable journée sera connue sous le nom de First Gruikness !

mercredi 9 octobre 2013

Année zéro, il faut bien un début à tout (ou du prétexte de la peinture et compte rendu de partie pour créer un blog)

Pendant des années, en bon mercenaire helvétique que je suis, j'ai poussé de figs de toutes sortes.
Du Séleucide impassible au grognard de la grande armée en passant par les hordes d'Attila & autres véloces Iroquois, j'ai presque tout manœuvré sur les différents champs de batailles.

Mais voilà, aucune figurine n'a été produite par mes petites mains agiles. Rien, nada, pas une !

Mais les temps changent - foncez mettre un vieux Dylan dans votre mange-disque, histoire de rester dans l'ambiance - et depuis cette fatidique date du 06/09/2013, jour de peinture au club du KB  Figurine & Stratégie, il faut bien admettre que j'ai pris conscience que, même un nul pouvait peindre d'obscures petits morceaux de plomb avant de les lancer sur le champ de bataille !

La beurk preuve en image :

Marius 1er de l'ère des alpages, Landsknecht 15mm marque indéterminée (peut-être du museum)


Hoooouuuuuuuu qu'il est moche le petit Landsknecht BBM (bas bien moches), mais il m'a donné l'envie d'en peindre quelques uns de plus... alors il mérite de trôner ici sur la première marche du blog, sorte de mètre étalon. Marius 1er, le Marius originel de l'ère des marius des alpages.

Mais alors, à quoi bon ce blog pour toi visiteur de passage qui aime le jeux d'histoire avec figurines ?
Et bien, c'est simple, si un nul des alpages commence à peindre des figurines après plus de 20 ans de paresse alors pourquoi pas toi ?

Ici tu trouveras peut-être :
- la peinture d'un nul au fil de l'avancement des travaux, forcément lent et irrégulier, dont le seul but est de peindre pour jouer. Mais tu trouveras aussi parfois des recettes montagnardes, sous forme de didacticiels, d'erreurs, de pistes de réflexions de peinture d'un non-expert (de Nul à Nul).
- Le To Do, Not To Do d'un Nul à dont tu peux d'inspirer à la rigueur, ou pas.

- mais tu trouveras aussi des comptes rendus - purement subjectifs - de batailles, que dis-je, de campagnes en tous genres. Le tout accompagné de belles & moins belles photos afin d'illustrer les propos et servir, telle une madeleine de Proust, de mémoire collective.
Oui messieurs dames, le net est aussi là pour faire partager le plaisir des belles tables, et pas seulement celle de Marmiton & Co !

Maintenant, au boulot, et garde en mémoire, toi égaré du net en ces alpages, que tel le capitaine du navire, tu es le seul maitre à bord, alors peins & joue comme bon te semble !